Coup de coeur pour "Avatar"...grosse émotion pour tout dans ce film..je n'ai pas pu résister au plaisir de croquer le si joli minois de la belle Na'Vi...d'autant plus que mon fils me l'avait demandé...
et puis, j'ai pu tester mes supers pastels Sennelier que le gentil Père Noël m'avait apportés !!! merci Père Noël !! ils sont vraiment extras vos pastels !!
Depuis longtemps déjà, j'avais envie de mieux connaître les grands peintres et leurs créations et je
viens donc de commencer mon voyage artistique avec Claude Monet (1840-1926), le chef de file du mouvement impressionniste. J'ai tout de suite été séduite par ses tableaux emplis d'émotions.
Comment décrire le terme « impressionnisme » ? En fait, il s'agit, non pas de rendre un rendu parfait telle une photographie, mais l'impression ressentie par le peintre à un moment donné, à une lumière, une saison particulière. Si vous regardez un tableau impressionniste, vous ne remarquerez aucun détail (ligne distincte, contours nets etc....), tout est dans l'émotion, le ressenti.
Mon tableau préféré : « Les coquelicots d'Argenteuil »
La peinture qui donna son nom au mouvement : « Impression, soleil levant »
Admirez ce tableau "Glaçon à Bennecourt" où l'on ressent le froid, le gel, la neige, c'est ça, l'impressionnisme :
Le parlement de Londres, sous le brouillard :
"Meules, fin de l'été" :
"Le bassin aux nymphéas" dans sa propriété de Giverny :
Toujours dans sa propriété de Giverny, "Iris, dans le jardin de Monet":
1. Aux mêmes actions, les mêmes conséquences. Si tu veux du changement, act differently. Très facile à dire.
2. Fais la liste de tes 5 objectifs fondamentaux. Et arrête de broder autour, ce sont les broderies qui détournent des objectifs. (Oui, le prince est une broderie.)
3. Si tu penses que tu es arrivé à ta limite, c'est faux, il y a toujours plus, va voir à l'intérieur. Sinon, on serait tous morts depuis longtemps. Clair.
4. Ne crois pas tout ce qui sort de la bouche d'un homme. Ou alors, tu peux, mais ne vient pas ici pour pleurer après. (tu peux revenir pour en rire ceci dit).
5. Si tu veux prendre du recul, fais des enfants. La vérité qui sort de leur bouche te remet à ta place vite fait. J'ai des fesses molles. C'est dit :)
6. Quand tu crois que toute la misère du monde est sur tes épaules, ouvre les yeux. Ou réfléchis.
7. Les vrais saints d'aujourd'hui sont ceux qui manient le Pardon. Le vrai, uniquement ;)
8. Un évènement n'est rien en soi, il n'existe que par l'interprétation qu'on en fait. Et chacun a son interprétation.
9. L'Amour est un océan, toujours en mouvement. Les mieux lotis sont les marins dans l'âme.
10. Parfois, on se demande s'il ne faut pas faire aux autres ce que tu ne voudrais pas qu'ils te fassent. Parce qu'ils le font.
Si l'année 2010 ressemble à hier soir...
Tout à commencer par ma décision d'aller voir SHERLOCK HOLMES comme ma fin de semaine semblait être foutue d'une manière ou d'une autre avec les gens de Bytown et le mauvais temps.
Alors, je suis allé voir BM à son travail et ainsi prendre une bouchée et quelques verres. Quelle ne fût pas ma surprise de recevoir un shot de Vodka, nom pas de BM mais d'une de ses collègues qui croyait me connaître. Ainsi commença un début de soirée bien arrosé en bonne compagnie et qui a été entrecoupé par un Robert Downey Jr et Jude Law en excellente forme.
Et j'ai eu la chance de découvrir une incroyable recette de shooter avec de l'Hpnotiq (je sais c'est supposé être un breuvage de filles, mais bon...) Lychee Bomb, avec de l'Hypnotiq, du Soho (liqueur de litchi) et quelques gouttes de Tabasco. Le mélange du sucré et de l'épicé est dangereusement intoxicant.
Je dois admettre qu'à la fin de la soirée, malgré le mal de tête carabiné, j'étais heureux. Le genre de sentiment que je n'avais pas vécu ailleurs qu'à Ixtapa, dans ce mélange de familier et d'inconnu. Les vapeurs éthyliques ne sont pas seulement un brouillard mais peuvent être un portail!
Pour 2010, en guise de premier collavoyage, je vous propose ce petit texte ...
Je l'ai senti s'étirer l'autre nuit, comme si l'on avait cousu son extrémité à mon nombril et qu'on l'avait laissé filer, avec le reste, au gré des vents, dans l'entrebailement d'une de ces fenêtres ouvertes sur soi ... ou en soi. ça tiraillait tout juste, pas vraiment mal, parce qu'il y avait en fond ce son tendu comme un arc, cette imperturbable linéarité de ce qui ne saurait être mu : et l'un flottant autour de l'autre, comme les variations sur un même thème, c'était un peu de la bande originale de ma vie qui s'étiolait dans l'air brut, sans âme et sans odeur de la pièce. J'aurais voulu le corps, j'aurais voulu l'esprit, pour que l'un et l'autre suent la sève sublime de leur rencontre, en un point où de fil il n'est plus, que la courbure que l'on veut bien donner au monde pour qu'il nous ressemble ... c'est dans ces instants-là que les scènes, les points de vue, les cadres surgissent ... et c'était comme si lui-même était une personne légèrement différente dans chacun de ces cadres. Son intuition lui soufflait que ce compartimentage était une bonne chose, qu'il lui permettait de protéger la source la plus précieuse, la plus intime de la seule force qu'il possédât, la musique. Ce n'était qu'avec la musique, baigné en elle, qu'il se sentait vraiment en sécurité. Elle seule avait le pouvoir de le sortir de lui-même, de le soulager de son propre fardeau (1). N'était-ce pas cela l'infinité de soi, cette capacité moins à être libre qu'à connaître les chaînes qui vous entravent, à savoir où est la clef, comme on s'ébroue de sentir au fond de sa poche, tandis que tant d'autres la cherchent, la carte figurant où l'on a lâchement enterré sa véritable intimité.
Le voici donc ce fil qui vole et qui s'accroche un peu aux branches, de ci, de là, puis s'enroule et serre, se resserre, asphyxie sa propre autonomie, réaliste, sévère, puissant, complètement maître, croit-il, de ses errances : puis la sensation se dissipa. Il respira lentement, entra et tourna vers l'angle qu'il lui restait à observer, caché derrière la porte. (...) et ce qu'il vit fallit lui faire pousser un cri. Assis sur une chaise, de dos, un homme attendait.(2) Lorsque je me levai, la nuit avec les barreaux dans les côtes se rapela au souvenir de mes muscles abdominaux endoloris. Mais j'étais là, bien là, près à me lever, parce que l'horloge indiquait 8 heures en ce jour de nouvel an, sur cette nouvelle page, avec ce nouveau cadre et rien dedans.
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(1) Extrait de Conroy (Frank), Corps et âme, Editions Gallimard, 1996, p.266
(2) Extrait de Somoza (José Carlos), La Dame n°13, Actes Sud, 2005, p.404
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NB : Si vous souhaitez créer un collavoyage à votre tour et le poster, merci de respecter vos sources en les marquant et citant avec leurs références - c'est aussi respecter le lecteur qui découvre d'autres oeuvres par ce biais - et soi-même, par honnêteté intellectuelle. Pensez à taguer votre post avec le terme "collavoyage".
Renouveaux déjà vus.
Embrassades convenues.
Saveurs au bonheur.
Innocence en fraicheur.
Larmes à l'amertume.
Tristesse en coutume.
Eclabloussures au rire.
Traces des soupirs.
Infusions à la désillusion.
Déceptions à répétition.
Envies cachées.
Jardins secrets.
Cataplasmes de douleur.
Masques de froideur.
Façades d'épices.
Attentes supplices.
Récompenses savoureuses.
Vengeances malheureuses.
Triomphes sans gloire.
Soifs de savoir.
Oublis salvateurs.
Fines douceurs.
Fontaines de Jouvence.
Coeurs en faïence.
Boites de Pandore.
Silences d'or.
Année charnière.
Destins ouverts.
Les nues. Univers de romance et de poésie.
Célestes, majestueuses, en variation de bleu, parfois encre, souvent clair, douceur, légèreté, bonheur.
Mais Tomber.
Des nues.
Ouvrir. Découvrir. Voir. Réaliser. Apprendre. Déceler. Déchiffrer. Lire. Entendre. Détecter. Discerner.
Tomber des nues n'est pas une chute libre dans le vide. C'est un électrochoc de bienvenue dans la connaissance.
Le temps qu'il faut à ton sang pour passer d'une oreillette à un ventricule, et toi tu es passée de la croyance naïve à la réalité crue.
Ce qui fait la stupeur, celle qui coupe le souffle, ce n'est pas le fait d'avoir atterri sur terre brutalement, c'est le fait de réaliser que tu vivais auparavant dans les nues.
Ce qui fait la stupeur, celle qui te change pour toujours, c'est autant la découverte de la vérité, que la déception d'avoir été aussi naïve.
Mais tomber des nues, est une chance.
Passés la stupeur et tremblements, ce qui ne t'a pas tué, t'a rendue plus forte.
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Je vous souhaite pour 2010, tout le bonheur du monde.
Alors !
Bonne Année 2010
Une autre année s'achève laissant derrièere elle son lot de souvenirs bons comme mauvais et de leçons à retenir.
L'année 2010 devrait en être une assez intriguante au niveau du bureau avec la mise en place du réseau de sans-fil et les différents changements prévus dans notre département, sans compter les répercussions des dernières semaines.
Côté personnel, je compte bien aller dans l'Ouest (avec un peu de chance de revoir S), retourner au Mexique et qui sait faire un autre voyage cet été si les circonstances le permettent.
Je resterai toujours à l'affût pour des bribes d'histoires intéressantes (pour préparer mon prochian NaNoWriMo sur la Belle Époque). À ce sujet, la récente découverte de la tombe perdue du général Cao Cao pourrait être quelque chose de passionant à ajouter.
À tous mes amis Voxiens et Voxiennes, je vous souhaite une belle année 2010 et qu'elle vous apporte joie, bonheur et contentement.